Alors que je m'inquète pour la rentrée des classes, je percute quelque chose. Le choc est violent, evidement puisque je marchais a toute hate sans regarder ou j'allais. Je me retrouve sur le sol, mes affaires éparpillées sur le sol, rouge à lèvre, portable, porte monnaie, clé de l'appartement... et se trouve un garçon a côté de moi. Il à l'air tout étonné que moi d'être attérit par terre, qu'il se retourne vers moi, avec des yeux grands ouverts et un visage désolé:
"Je suis completement désolé, je marchais sans regarder ou j'allais..." me dit-il
"euh, pas de soucis" m'eforçaigent de dire tout en essayant de regrouper toutes mes affaires accroupie sur le sol.
"Nan, mais vraiment... laisse moi t'aider" insista t'il en m'agripant l'épaule et me relevant d'une simplicité même, sans me faire mal. A son tour, il prend ma place, et se mets a chercher dans les pieds des passants mes affaires restantes. J'en profite pour essayer de voir son visage, que j'ai loupé étant occupé à savoir ou se trouvait mes affaires, aucune chance de le voir d'ici... il faudrai qu'il se retourne...
"tiens ton sac" dit-il en se retournant et me tendant mon sac a main
"merci...
-j'espère qu'il y a tout"
Sans lui repondre un seul mot, je lui sourit et fait demi tour. L a seule chose que je voulais a ce moment précis c'était de rentrer chez moi et d'oublier cette histoire. Je venais de voir son visage, fin et à la fois terriblement masculin, ses cheveux noir fesait resortir le bleu éclatant de ses yeux... et son sourire, si radieux et charmeur, allant si bien avec sa mèche retombant sur ses yeux malgré le gel de sa coiffure... absolument... craquant.
Le temp que je revienne enfin à la réalité, je ne me trouve déjà plus qu'à 100 mètres du hall de l'hotel. J e serait rassuré une fois que je serais dans mon appartement.
Je rentre, l'acueil est encore plein par de nouveaux milliardaires ayant eu de la chance, et voulant maintenant passer rien qu'une petite semaine dans cet hotel. Juste pour le plaisir, et, à vrai dire, ils ont plutôt raison d'en profiter. J'ai aussi connu ça: quand j'habitais encore chez mère nous étions une famille tout à fait normal. Ce n'est pas que aujourd'hui nous ne le sommes plus, mais financièrement, bous vivions comme toute personne du peuple. Et malgré ce que d'autres pensent au village, la fortune a papa n'a pas vraiment jouer sur mon choix de venir habité ici. C'est vrai, il n'aurait pas été riche, le choix n'aurait pas été si rapide, mais il serai rester le même.
Je me trouve enfin devant la porte de ma suite. Et j'y reste bien plus de 10 minutes devant cette porte qui ne voudra pa s'ouvrir sans sa clée que je ne trouve plus dans ce sac à main. Finnalement, après des recherches approfondies, je les retrouves enfin et peux enfin rentrer et m'étaler entierement sur le canapé... Je me demande quel âge pouvait avoir ce jeune homme... sur ce, je m'endort cette histoire m'ayant completement mise K.O.